Artus : performance | Clark Magazine

Artus : performance

Réalisation : David Ledoux | Camera : Pauline Delwaulle | Camera 2 : Lalo | Son et musique : Arno Ledoux

Artus revient sur sa performance du jeudi 14 mai. Retrouvez son texte et des photos exclusives ici

Artus “Posters en vente à la boutique”
Exposition du 14 au 30 mai 2009 The Lazy Dog Gallery - 2 passage Thiéré 75011 Paris
http://www.artposthume.com/

http://artusdelavilleon.com/



12 commentaires

  1. Moi

    La musique est sublime… Maté la vidéo 3 ou 4 fois de suite….

  2. pierre auroux

    the endless nudity…

  3. romain des bois

    la classe à l’état pur

  4. ...

    boloss…

  5. je dois faire une collab avec lui…

  6. pas du tout

    chiant, pompeux, inutilement dramatique.

  7. kouka ratcha

    il a un petit sexe mais un grand culot c’est fun mais sans plus

  8. babydoll

    bof, ce qui revient à dire, que l’art d’aujourd’hui est à jeter face à l’artiste nu.(?)… Pas très intéressant, sa performance n’est pas très artistique, j’ai l’impression qu’il prend l’art comme objet pour faire un bain de foule nu… fantasme assumé par ces tatoos, car il veut les montrés… fantasme(s) caché parce qu’il s’en va vite. La performance prend de l’importance et de l’originalité lorsqu’un autre art l’aide à faire naitre une chose nouvelle. Là, j’aurais pu regarder un match des Manchesters et voir débouler un mes à oilp: cela aurait été pareil… Vive l’art populaire. C’est cela! non? Une galerie d’art qui valorise un mec à particule et à poil pour faire plaisir à son bon peuple du petit Paris. Comment faire une œuvre sur une poussière qui s’envole? Prendre deux caméras, une très belle compo musicale, un réalisateur, et un réseau sociale. Faites sauter la poussière, filmez, montez, postez et faites en parlez… Comme toute art avant d’être un sentiment, c’est une entreprise. L’art est absent sans sa médiation: le galeriste est aussi fait pour cela. Donc sans toute cette entreprise, vous prenez le même mec qui se met nu dans la rue et décolle les affiches, cela m’amuserai j’avoue, car se ne serait pas de l’art, se serait un fou ou un alcoolique… Ouep. A part faire marré son milieu, orgueillir de “jeunisme” la galerie, faire tourné le dollar, et de passé pour un héros au prés de son bourgeois(e). Mais tout ça c’est déjà pas mal!!! Son travail, une réalisation en commun, répond à la question: “Comment socialement exister, lorsque l’on a qu’une seule vocation celle d’exister?”… Je n’assassinerais pas se travail car il critique ses pairs: des gens inutiles que on fait de l’art leur vocabulaire, et une marchandise des mots. Se qui paraît vieux en soit, peut paraître aujourd’hui sous les traits d’un mec à poil. Critiquer se garçon se serait dire que l’ENSBA fabrique des branleurs, que les profs sont des portes noms, et que Penone n’a rien à y faire,…, que Sarko à raison de mettre Jean en haut de l’état. Tatitata… C’est beau. L’art première politique, l’art première monnaie: L’art objet de descendance. En tout cas, c’est mignon de voir ce garçon: petit être crier son envie d’exister. Sera-t-il Peter Pan toute sa vie?

  9. babydoll

    Je répondrai par le silences des enfants: que c’est marrant les idiots. C’est la question? le burlesque de l’entreprise! Cet homme n’est pas condamné? Mais il parle d’un “art posthume” qui emmerderai le contemporain. Puis il prend le costume de se dernier? Parce qu’il est référencé comme personnage international et artiste militant de l’art contemporain… et là, sur cette vidéo, il fait de l’art vieux de 40 ans…? comme caprice de l’artiste contemporain! (vain de toutes convictions.Sauf: une! celle de ce mettre à poil…).
    Mais que dire, cet homme est déjà un puissant du parisianisme. C’est un Jean Claude Van Damme. C’est un monney maker. Une saleté de star, qui met ses mains dans la merde pour faire une empreinte dans l’histoire de l’art. Finalement, son challenge est facile. Si cela été de l’art posthume, cela serait un art anonyme.

  10. babydoll

    oui, j’emmerde l’orthographe… je suis un artiste posthume.

  11. babydoll

    pour finir remarquez: car il faut une fin qui soit dite.
    Il ne déchire pas son travail. il déchire la représentation de son travail. Soit il déchire l’argent? soit il se paye le luxe de déchirer l’argent!

  12. cake

    c’est de la branlette c’est tout. ça lui donne l’air encore plus cool, ça n’a pas de sens mais on peut facilement en trouver un si besoin est… pour le reste sont boulot est chouette, le milieu pourri, surement, mais maintenant il faut vendre son cul pour s’en sortir là dedans. tant mieux pour lui

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